Un couple divorcé, un chien et un avortement : c’est à cela que ressemble une „famille” européenne. Ceci est bien évidemment une caricature mais le message est clair : l’Islam n’envahit pas l’Europe. Ce sont les différentes nations européennes qui sont en train de se suicider.

Le mouvement politique belge ISLAM est dernièrement sujet à une polémique. Certains voudraient allez jusque le délégaliser. Est-ce vraiment une bonne idée? Absolument non, car :

– ce mouvement pourrait de toute manière renaître sous le couvercle d’un parti démocratique
– tout ce qui est interdit attire encore plus de monde
– le parti ISLAM pourrait se présenter comme étant une victime d’une persécution des musulmans de Belgique et il n’y a rien de plus efficace qu’un ennemi commun pour unir une communauté divisée
– la délégalisation du parti ISLAM pourrait mener à des dérives et à l’imposition de la pensée unique
– les partis communistes belges sont légaux, et ce malgré les dizaines de millions de morts à travers le monde dont la cause est leur idéologie d’extrême gauche
– si de telles atrocités que l’avortement furent légalisées, il n’y a pas de raisons légitimes pour discriminer le parti ISLAM car nous vivons déjà dans une société ayant du sang sur les mains
– sur ce dernier point, le programme du mouvement ISLAM est une très bonne chose

Voici un „fœtus” de dix semaines. Rien n’est noir ou blanc. Le parti ISLAM souhaiterait protéger ce petit être humain sans défense. Certains „démocrates” le considèrent comme „un ensemble de cellules”.

Le mouvement ISLAM est-il vraiment une menace pour la Belgique?

Ce parti politique ayant actuellement un représentant au Conseil communal d’Anderlecht – Redouane Ahrouch – et un à Molenbeek-Saint-Jean – Lhoucine Aït Jeddig – est issu de la branche chiite de l’Islam alors que la majorité des musulmans sont sunnites. Les musulmans des deux principaux courants de leur religion sont en plus très divisés sur d’autres questions comme le prouvent les nombreux conflits au Moyen-Orient. Le wahhabisme de l’Arabie saoudite ou l’Islam de certaines régions de l’Afghanistan n’a rien avoir avec celui de la Gambie ou de la Bosnie-Herzégovine. Dans ces deux derniers pays les mini-jupes ne sont rien de choquant et le port du foulard n’est pas obligatoire. Quant à l’extrémisme, la plupart des victimes des attentats organisés par des terroristes islamiques sont d’autres musulmans.

Pourcentage de musulmans par pays
Vert : sunnisme / Violet : chiisme / Noir : ibadisme

Le mouvement ISLAM ne dispose donc d’aucune légitimité pour rassembler tous les musulmans de Belgique dans un seul courant politique. La diversité au sein des étrangers et des citoyens naturalisés ou ayant des origines étrangères a comme conséquence l’impossibilité de les unir y compris le jour où les Belges de souche seront en minorité. Ce parti est donc totalement inoffensif. Les 2 % de soutien dans les sondages ne font que confirmer cette analyse. En revanche, le mouvement ISLAM annonce une nouvelle tendance : d’autres partis politiques „non belges” verront le jour dans un futur assez proche.

L’Europe occidentale deviendra musulmane. Crier cela haut et fort n’est pas une forme de racisme mais la description d’une nouvelle future réalité plus qu’évidente. Il est difficile de prévoir à quoi ressembleront les sociétés de pays tels que la Belgique. A long terme ce brassage de populations venant du monde entier donnera probablement lieu à la naissance de nouvelles nations. De nombreuses personnes issues de l’immigration ne s’identifient ni à leur pays d’origine ni à leur pays d’accueil.

Il existe deux mots différents en polonais pour le mot „nationalité” : „narodowość” et „obywatelstwo”. Le premier terme est un choix du cœur. Le deuxième fait plutôt référence aux papiers d’identité. Il est possible de se sentir Polonais en ayant uniquement un passeport américain, lituanien ou biélorusse. En revanche, de nombreuses personnes issues de l’immigration dans les pays d’Europe occidentale considèrent leur naturalisation uniquement comme une question de papiers.

Les raisons de la future disparition de nombreuses nations européennes sont nombreuses :

– la tolérance envers l’Islam motivée notamment par la peur de représailles – un „Charlie Hebdo bis” est possible – avec en parallèle l’humiliation de la religion de leurs ancêtres : le christianisme
– le recours à l’avortement au lieu de donner naissance à leurs propres enfants
– l’existence de familles nombreuses chez les personnes issues de l’immigration
– la rejet de ses propres traditions par les populations locales
– l’existence de vraies valeurs au sein de la population musulmane
– les nouvelles pseudo-valeurs européennes ne respectant même pas le droit à la vie qui sont une sorte de suicide collectif

Mes lecteurs connaissent très bien mes prises de position sur l’avortement. Cependant, je ne m’exprime pas très souvent en ce qui concerne les minorités sexuelles. Je n’ai absolument rien contre ces gens-là à condition qu’ils ne fassent pas certaines choses devant ou avec moi et que les enfants n’y soient pas impliqués. Leurs pratiques sexuelles font strictement partie de leur vie privée. Contrairement à l’avortement qui a pour conséquence la mort d’un être humain sans défense, l’amour entre deux personnes ayant le même sexe ne nuit pas à autrui. Je suis contre l’adoption des enfants par les couples homosexuels. Ma position quant au mariage pour tous est assez neutre. Je préfère néanmoins d’autres formes de reconnaissances officielles de ces couples non-traditionnels. En ce qui concerne tout le reste, je suis pour les droits des personnes issues de la „communauté arc-en-ciel”. Je connais moi-même des homosexuels et leur orientation sexuelle ne me pose pas de problèmes. Malheureusement de nombreux musulmans ne voient pas cela de la même manière. Le „vivre ensemble” est assez utopique. Il n’est pas facile à construire vu les différences qui divisent la société, sans oublier la criminalité dans les quartiers difficiles. Le slogan „Refugees Welcome” venant des minorités sexuelles est une aberration totale et une forme de suicide vu l’origine des migrants. Vouloir les accueillir est un geste noble de leur part. Pourtant un remerciement sous forme de coups de couteau ou d’autres agressions n’est pas à exclure…

Source de l’image : http://www.vielbunt.org/
Vouloir accueillir des migrants musulmans dans leurs pays respectifs est une forme de suicide collectif de la part des minorités sexuelles. L’Islam considère entre autres l’homosexualité comme un pêché grave et les populations issues des pays musulmans sont très conservatrices sur ce sujet.

Les pays d’Europe centrale et orientale – notamment la Pologne et la Hongrie – sont connus pour s’opposer à l’accueil des migrants. Pourtant personne ne critique les monarchies du Golfe. L’Arabie saoudite, le Qatar ainsi que d’autres pays de cette région ne veulent pas accueillir leurs frères musulmans. Leurs dirigeants estiment „avoir déjà suffisamment d’esclaves sur leurs territoires”.

L’accueil des migrants par la Pologne et la Hongrie est une question qui ne concerne pas seulement l’immigration mais également la souveraineté de ces deux pays. Ce n’est pas à l’Union européenne dont les dirigeants ne sont même pas élus démocratiquement d’imposer ce genre de décisions à des pays souverains. Accepter les quotas donnera lieu à d’autres décisions imposées principalement par le duo franco-allemand souhaitant annexer les territoires de nations libres et indépendantes sous le couvercle de la construction d’un projet commun. C’est la raison pour laquelle je m’oppose à l’accueil des migrants par la Pologne. Je soutiens en revanche l’idée d’organiser un referendum sur cette question. Il n’est pas à exclure que je voterais en faveur de l’ouverture de nos frontières à ces personnes cherchant une meilleure vie hors de leurs pays d’origine – à condition de ne pas les obliger à se rendre à Poznań, Varsovie, Gdańsk, Wrocław, Szczecin, Cracovie, Przemyśl, Białystok, Szczebrzeszyn ou Katowice. C’est à eux d’en faire la demande. Les migrants ne traversent pas la mer Méditerranée en risquant leur propre vie pour finir emprisonnés – pas au propre sens du terme, mais par manque de choix en ce qui concerne le pays de destination finale – en Pologne, en Lituanie ou en Roumanie. Cette image humoristique l’illustre assez bien :

Traduction de ce texte peu diplomatique : „P***** de m****… Nous avons fait tant d’efforts pour finir par nous retrouver en Pologne…”

En ce qui concerne sa politique d’immigration, la Pologne est en train de commettre une énorme erreur. Je ne conseillerais à aucun pays d’accueillir y compris quelques millions de Polonais – sauf si mon intention était de l’envahir en partie. La Pologne a déjà fait venir plus d’un million d’Ukrainiens et elle compte encore en inviter quatre afin de sauver le système des retraites publiques et de fournir de la main d’œuvre bon marché aux entreprises présentes sur son sol. Environ trois millions de Polonais ont quitté le pays – principalement des jeunes – à la suite de l’entrée de la Pologne dans la zone Schengen, sans oublier la décision de l’Irlande et du Royaume-Uni d’ouvrir ses frontières pour ses ressortissants dès 2004. En plus la Pologne a un des taux de natalité les plus bas du monde. Même celui de la Chine y fut supérieur lors de l’époque de la politique de l’enfant unique. L’accueil de 100 000 Ukrainiens voire même d’un million peut s’avérer bénéfique pour le pays. En revanche, quatre ou cinq millions d’Ukrainiens ne construiront pas une communauté de migrants, mais une minorité nationale – une minorité nationale ayant déjà causé des problèmes aux Polonais. Un génocide a eu lieu sur les populations juives et polonaises sur les terrains orientaux perdus pour de bon lors de la Seconde Guerre mondiale. Les Ukrainiens continuent encore aujourd’hui de glorifier leurs auteurs. Stepan Bandera et Roman Choukhevytch ont obtenu le titre d’Héros nationaux. Lors des marches bandéristes en Ukraine, certains vont jusque se permettre de porter les uniformes de l’unité ukrainienne de la Waffen-SS. Il arrive également que des nationalistes expriment de manière assez ouverte leur volonté de rattacher les terrains frontaliers polonais à l’Ukraine. La profanation des vestiges des camps de concentration allemands situés actuellement en Pologne est un autre signe inquiétant.

Voici un monument plus que scandaleux de Stepan Bandera à Ternopil. Les collabos ukrainiens ont effectué des purges ethniques sur les terrains de l’Ukraine occidentale d’aujourd’hui. Quand aurons-nous droit à un monument dédié à Adolf Hitler accompagné d’un drapeau de l’Allemagne nazie?

Les migrants africains ou venant d’Asie et du Proche-Orient ont un avantage par rapport aux Ukrainiens. Rares sont les Afghans, les Syriens ou les Érythréens qui ont des revendications territoriales envers leurs pays d’accueil. Leurs ancêtres n’ont rien fait de mal aux Polonais. Il n’est cependant pas à exclure que l’émergence d’une minorité nationale de plus en plus tournée vers des crapules du genre Stepan Bandera finira par déstabiliser la Pologne.

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